mardi 21 septembre 2010
vendredi 17 septembre 2010
28 septembre 2010 : 52e Anniversaire du « NON » à la Françafrique
Le 28 septembre 2010 marquera le point de départ d’un nouveau front du refus des conditions
avilissantes et dégradantes dans lesquelles les Africains anciennement colonisés par la France ont vécu depuis la conférence de Brazzaville en 1944 à nos jours sous l’emprise d’un néocolonialisme de plus en plus prédateur connu sous la dénomination de «Françafrique».
A l’occasion du 52ème anniversaire du référendum par lequel le peuple africain de Guinée a dit «NON» au général Charles de Gaulle et à son désir d’une Communauté Française dans laquelle les nations africaines sous joug français resteraient politiquement, culturellement et économiquement tributaires de la France, des Africains et amis de l’Afrique organisent le 28 septembre 2010, devant les ambassades de France dans le monde et l’Assemblée Nationale française à Paris, une grande manifestation internationale. Cette manifestation se déroulera simultanément dans plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la France, la Belgique, l’Allemagne, la Suisse, l’Angleterre, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Canada, Djibouti, le Gabon, le Cameroun, la Guinée Conakry, etc.
Il s’agit d’en finir avec cette «Françafrique» qui se veut désormais «décomplexée» et tous les
instruments à son service. Révolus sont les temps où les Africains attendaient passivement que les bourreaux du continent décident du moment où ils voudront bien leur accorder une dose d’humanité.
Le 28 septembre dans tous les pays où sera organisée la manifestation, il sera transmis aux autorités françaises un mémorandum par lequel les Africains et amis de l’Afrique demanderont le désengagement renégocié de la France de l’Afrique, sous peine de :
- sanctions économiques, par lesquelles les Africains et Amis de l’Afrique boycotteront les
produits et services français (Air France, Peugeot, Elf-Total-Fina, etc.) et s’attacheront à
promouvoir d’autres partenariats économiques plus équitables (Amérique, Chine, Inde, Brésil,
Afrique du Sud, etc.), avec en toile de fond la promotion du détachement des économies
africaines de la zone franc;
- sanctions politiques, notamment par la promotion, d’une part, de situations d’ingouvernabilité
contre les régimes anti-démocratiques (Gabon, Congo, Cameroun, Tchad, Togo, Burkina Faso,
etc.) explicitement ou implicitement installés et soutenus par la France, aux fins de rendre
impossible la poursuite du pillage impuni des richesses africaines au détriment des peuples, et
d’autre part, sur le plan international, de déposer de multiples plaintes contre l’Etat français
et ses agents en France comme en Afrique pour violations du droit international, atteintes à la
sécurité intérieure des nations africaines et flagrantes ingérences remettant
fondamentalement et délibérément en cause les droits humains des peuples africains ;
- sanctions culturelles, notamment par la promotion du détachement des pays africains de la
France et du français en faveur de l’anglais et des sphères culturelles et économiques
anglophones avec, en perspective, des politiques culturelles nationales, régionales et
continentales en vue du développement endogène de l’Afrique.
Les nouvelles générations d’Africains veulent désormais orienter elles-mêmes les destinées africaines afin que le prochain cinquantenaire soit différent du cinquantenaire de servitudes et de traumatismes que le continent vient de traverser. Elles proclameront donc, dès le 28 septembre, la fin du néocolonialisme et l’ouverture d’une ère de démocratie, de progrès et d’éclosion d’une Afrique nouvelle.
Signé : Collectif AfroManif (Africains Organisés contre les Manipulations de la Françafrique)
Pour nous contacter, pour se renseigner, rendez-vous sur notre Blog : http://afromanif.blogspot.com
mardi 14 septembre 2010
RFI se démarque avec ses surenchères habituelles aux mensonges
Quel est l'enjeu pour que cette manipulation délibérée soit si bien calculée depuis 2006 jusqu'à ce jour
Qu'est ce qu'on cherche à dissimuler aux français ??
La dernière trouvaille du putschiste Rajoelina et consorts pour écarter le Président Ravalomanana du paysage politique malgache, a été de condamner ce dernier par contumace aux travaux forcés à perpétuité pour la tuerie du 7 février 2009, une affaire dont la HAT elle même est directement responsable. Voir la video de cette journée.
Mais ce n’est pas vraiment une nouveauté car ce doit être le même conseiller qui avait recommandé à Rajoelina de prendre le pouvoir illégalement, étant donné son inéligibilité constitutionnelle, qui lui a suggéré de fouler aux pieds toutes les procédures judiciaires malgaches pour condamner le Président Ravalomanana sur une tuerie que ce même conseiller avait préméditée et fait exécuter par la clique de Rajoelina. Tout cela pour casser la popularité du Président Ravalomanana qui fait trembler plus d’un de ces putschistes.
Rien de tout cela n’étonne plus personne, du moins les malgaches victimes de cette association de malfaiteurs composée de la HAT et de ses commanditaires.
Mais que dire de l’intégrité de ces journaux et média* qui copient-collent les dépêches de l’AFP sans se poser la moindre question pour parler de cette « condamnation » ? C’est à se demander si les journalistes ne descendraient pas des perroquets et si ces prestigieuses écoles de journalisme serviraient à quelque chose. Sur cette affaire, RFI se démarque avec ses surenchères habituelles aux mensonges.
*Voir lepoint.fr,courrier picard, lequotidien re, france24, l'express, actu voila.fr, lesechos.fr, grandes chaînes de télévision…
Or, la dépêche de l’AFP sur cet événement tend tout simplement à induire en erreur les lecteurs et ressemble plus à une propagande au putsch qu’à une information. Sous prétexte de situer l’affaire dans son contexte, un des devoirs des journalistes, l’auteur de la dépêche déforme la réalité :
- D’abord, il veut faire croire que Marc Ravalomanana est l’ancien président et Andry Rajoelina, le nouveau : AFP 29 août « Madagascar est plongée dans une crise politique grave depuis fin 2008, qui a conduit à l’éviction en mars 2009 du président Ravalomanana et à son remplacement par son principal opposant, M. Rajoelina, alors soutenu par l’armée ». A moins d’approuver l’approche putschiste de prise de pouvoir, le journaliste en question ignore-t-il qu’un président s’élit dans les pays démocratiques ? Marc Ravalomanana a été déchu et s’est exilé certes, mais jusqu’à l’intronisation d’un quelconque président élu, il est le président de Madagascar et Rajoelina, le putschiste. Ce dernier s’est auto nommé président de la Haute Autorité de la Transition (HAT), entité sans aucun fondement légal, une semaine avant la fusillade, sur la place du 13 mai. Avec le soutien direct de ses commanditaires, ce putschiste continue à jouer le président en instrumentalisant tous les appareils de l’état et en usant de la tyrannie et de la corruption pour s’y maintenir.
- L’appareil judiciaire en toute première liste. Un journaliste digne de ce nom devrait pouvoir situer cette condamnation dans son contexte. N’aurait-il pas été au courant des récentes grèves des magistrats malgaches dénonçant les harcèlements qu’exerce la HAT sur eux afin d’obtenir des arrêts et jugements à sa guise. Dans un communiqué, le CSM (Conseil Supérieur de la Magistrature) a condamné tout acte de violences perpétré contre les Magistrats et toutes formes de représailles envers les Magistrats dans l'accomplissement de leur travail. Ceci date du…27 août 2010. Il n’y a que la HAT, et curieusement les media, qui estiment cette condamnation à juste titre. Ne parlons pas de la compétence d’un tribunal pour juger le président ou ce genre d’affaire ni de l’assignation sans fondement légal d’un avocat d’office, cela dépasserait visiblement l’entendement des grands journalistes.
- Et l’auteur de la dépêche affirme sans réserve que « ce jour-là, la garde présidentielle avait tiré sans sommation sur une foule qui se dirigeait vers le palais abritant les bureaux du président Ravalomanana, dans le centre de la capitale, faisant au moins une trentaine de morts et plus d'une centaine de blessés". Et ce, tout en recevant la déclaration d’un diplomate recommandant une enquête approfondie pour ce procès et dénonçant le télescopage de celui-ci avec les réunions politiques en cours. Un journaliste de bon sens devrait savoir qu’une affaire de cette envergure ne peut pas être jugée en quelques heures de procès sans enquête ne serait-ce que préliminaire. La présence d’aucun membre de la HAT sur les bancs des accusés devrait amener un journaliste doté d’honnêteté intellectuelle à modérer ses propos, si toutefois il avait pris la peine de regarder les archives video qui démontrent que les principaux leaders de la HAT étaient sur place pour inciter la foule à se faire tuer. Si par chance, il se trouvait sur le lieu de la fusillade, c’est qu’il a délibérément omis de relayer une partie de l’histoire.
- Pour surenchérir, RFI déclare : "Les accusés ont pris connaissance de leur peine ce samedi 28 août à 6h30 du matin. Plusieurs heures de délibération ont été nécessaires pour établir les condamnations et la justice n’a fait aucun cadeau à Marc Ravalomanana, reconnu coupable de meurtre et de complicité de meurtre. Des témoins ont assuré qu’il avait donné l’ordre de tirer si les manifestants se rapprochaient du Palais présidentiel et c’est ce qui s’est passé, en ce « samedi rouge ». Visiblement, RFI ne souhaite pas ajouter les propos des membres de la HAT sur les lieux en ce « samedi rouge ».
- Les accords de Maputo et d’Addis-Abeba n’étaient pas que des tentatives : ils ont été acceptés unanimement et signés par les 4 principales mouvances politiques. Aussi bien AFP que RFI occultent le fait que Rajoelina les a reniés le lendemain même de sa signature, en engageant des démarches unilatérales, conduisant ainsi les bailleurs de fond à suspendre les aides ; il continue à faire de même avec cette pseudo-réunion des partis politiques excluant volontairement les 3 principales mouvances. Mais il faut sûrement être un journaliste d’un certain degré de curiosité intellectuelle pour se rendre compte que les partis politiques ayant signé le récent accord sont sortis de nulle part et qu’ils ont beau être une centaine, ils ne représentent même pas 0,01% des Malagasy. Quant à la participation des ces soi-disant membres de la mouvance Ravalomanana à cette réunion, nul n’ignore à Madagascar qu’ils n’en font plus partie. Mais les journalistes professionnels peuvent toujours imaginer le contraire. La non participation des trois principales mouvances résulte du fait même que cette réunion n’a rien de consensuel : elle exclut entre autres les deux chefs de file, et plus particulièrement le Président Ravalomanana. Ce n‘est pas vraiment ce que disent ces grands media, comme par hasard.
La seule chose qui soit acceptable de cette dépêche est le propos selon lequel, cela va compliquer les choses, encore que ce n’est certainement pas dans le sens où l’entend l’auteur.
Nous ne croyons pas un seul instant que le journaliste en question soit incompétent, mais il accepte d’être traité comme tel en renonçant à appliquer la charte de Munich, charte des valeurs des journalistes. En revanche, tout porte à croire que le reste imite à merveille les perroquets.
A défaut de pouvoir nous exprimer librement en droit de réponse face à ces géants de la médiamensonge, nous demandons aux internautes épris des droits de l'homme et de la liberté de dénoncer par tout moyen cette pratique calomnieuse des média.
Ecrit par Johary Ralaison
jeudi 12 août 2010
Fanambarana
Manoloana ireo feo izay mivoaka nanomboka tamin'ny fihaonana teo amin'ireo mpanao politika
sasantsasany teny amin'ny lapa teny Iavoloha ka hatramin'izao fivoriana eny amin'ny trano fivoriana
hiraisam-pirenena eny Ivato izao, dia manao izao fanambarana izao ny ankolafy Ravalomanana.
Ny ankolafy Ravalomanana dia tsy nanome tso-drano ary tsy mbola nanome alalana mpikambana ao
aminy hanatrika ny fihaonana sy ny fivoriana izay tanterahin'ny antoko politika sasany eto amin'ny
firenena. Ireo izay manatrika izany fivoriana izany dia tsy amin'ny anaran'ny ankolafy Ravalomanana
fa amin'ny anaran'ny tenany manokana. Noho izany dia tsy anisan'ireo manaiky izay zavatra tapahana
amin’ity fivoriana eny Ivato ity ny ankolafy Ravalomanana, ka na dia misy aza ny sonia izay ho
tanterahina dia amin'ny anaran’ny mpanatrika manokana ihany koa izany fa tsy nifampierana tamin'ny
filoha mpitarika na ny ankolafy velively.
Natao izao fampitam-baovao izao mba hanazavana ny sain'ny maro mahakasika ny fisian'ireo
mpikambana sasany ao amin'ny ankolafy Ravalomanana, manaraka ny fivoriana izay ataon'ny antoko
politika sasantsasany eny Ivato.
Antananarivo, faha 12 Aogositra 2010
Ankolafy Ravalomanana
dimanche 25 juillet 2010
Toulouse 24/25 juillet
FANAMBARANA
Ny asabotsy sy alahady 24-25 jolay dia nivory tao Toulouse ny GTT (Diaspora-Gasy Tia Tanindrazana) avy amin’ny lafivalon’ny lafrantsa sy ny manodidina.
Tao anatin’ny firalahiany tanteraka no niharahana nandinika ny fivoaran’ny toe-draharaha any an-tanindrazana.
Mahatsapa sy mankasitraka ny ezaka ataon’ny Communauté Internationale, toy ny SADC,U.A, U.E, ONU… amin’ny fitadiavana ala-olana mba hisian’ny fandriampahalemana ao Madagasikara, koa maneho etoana ny fankasitrahana sy fisaorana azy ireo ny GTT eran-tany.
Amin’izao fotoana izao dia ezahin’ny fitondràna tsy ara-dalàna Fat ny hanatanteraka ilay “dinika santatra” tarihin’ny “raiamandreny mijoro”. Tsy mifandraika velively amin’ny hevitry ny fifanekena vita Sonia tany Maputo sy Addis-Abeba (consensuelle et inclusive) izany, ka tsy hahavaha ny olana mianjady amin’ny firenena.
Noho izany dia manamafy ny GTT amin’izao fandalovan’Ingahy Chissano izao, Chissano izay isaorana indrindra nohon’ny ezaka nataony hatramin’izay hanampiana ny Malagasy, fa ny vaha olana haroson’ny FATY hatramin’izay dia mandamoaka satria tsy mamaly ny hetahetan’ny Malagasy, dia ny fiverenan’ny ara-dalàna sy ny fiverenan’ny Filoha voafidy Marc Ravalomanana.
Koa:
Mamerina ny fitakiana ny famotsorona tsy misy hatak’andro ireo gadra politika.
Manamafy fa tsy manankery ireo didy sy lalàna navoakan’ny FATY mpanongam-panjakàna hatramin’ny mars 2009 no mankaty, ary mitaky koa ny fanafoanana azy ireo.
Mitaky ny fiverenan’ny Filoha voafidy Marc Ravalomanana an-tanindrazana, ary ny fametrahana ny antoka rehetra mikasika ny ainy.










